Voici 10 raisons pour lesquelles je pense que bloguer est important aussi bien en entreprise, en formation et que pendant les études.
Plusieurs le savent… j’anime des cours pour les universités. Certains de ces cours sont sur la communication et les blogs. Je forme aussi en communication et aussi sur les blogs, média et réseaux sociaux
J’ai vu passer le 01 octobre un post de Mr. Foteah, « Ten Reasons Your Students Should Be Blogging ». Je vous propose un résumé traduit de l’essentiel .
- Bâtir la confiance.
- Transcender les questions et les savoir
- Accroître son réseau personnel d’apprentissage
- Dévoiler tous les et ses talents
- Aménager des situations d’écriture authentiques c’est s’offrir un lectorat tout aussi authentique
- S’approprier les technologies d’aujourd’hui sous un type d’encadrement qu’autrement, ils n’auraient pas
- Favoriser une multitude d’expériences de collaboration
- Construire un portfolio numérique pour chacun
- Aménager un blogue, c’est prévoir un espace d’écriture motivant pour ceux qui n’aiment pas écrire… juste pour écrire
- Bloguer génère de l’engagement
Le Center for Ecoliteracy (CEL) en Californie a beaucoup inspiré Andrée Mathieu (professeure à la maîtrise en gestion de l’environnement de l’Université de Sherbrooke) dans un récent article de l’Encyclopédie de l’Agora qui porte sur les changements systémiques à l’intention des gestionnaires. Elle nous offre une traduction d’un texte à l’origine écrit par Michael K. Stone (éditeur en chef au CEL) et Zenobia Barlow (directrice générale du CEL) qui contient sept leçons pour les leaders voulant « relever le défi de changer les systèmes, dont plusieurs sont bien ancrés dans leurs habitudes »…
- Leçon 1: Pour promouvoir les changements systémiques, suscitez l’engagement de la communauté et cultivez les réseaux.
- Leçon 2: Travaillez à plusieurs niveaux différents.
- Leçon 3: Faites place à l’auto-organisation.
- Leçon 4: Saisissez les occasions lorsqu’elles se présentent.
- Leçon 5: Favorisez le changement, mais renoncez à l’illusion que vous pouvez le contrôler.
- Leçon 6: Dites-vous que le changement prend du temps.
- Leçon 7: Préparez-vous à être étonnés.
Ma motivation liée au fait de m’en tenir aux titres des « leçons » réside dans l’idée que chacun voudra bien plonger au coeur de cet article de l’Encyclopédie de l’Agora et constater l’ampleur de ce que les auteurs ont appris sur le terrain en terme d’offre « aux leaders engagés dans la transformation des systèmes!

Formation professionnelle : pour en finir avec les réformes inabouties
La formation professionnelle en France s’est développée avec la loi du 16 juillet 1971. Affichant un objectif ambitieux – traduire dans les faits l’ambition inscrite dans le préambule de la Constitution de donner à chaque citoyen accès « à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture», elle institue pour les entreprises une obligation de financement assise sur leur masse salariale. En 2008, les entreprises ont dépensé 12,6 milliards d’euros pour la formation de leurs salariés. Or, les résultats sont décevants. Dotée d’une offre pléthorique et non contrôlée, la formation professionnelle bénéficie en priorité à un public déjà formé et ne touche pas les plus fragiles.
Cette étude montre que notre système actuel est dans une impasse et que les réformes proposées jusqu’alors sont largement inabouties. Elle formule quatre propositions pour faire de la formation professionnelle un véritable levier de croissance, de compétitivité et de cohésion sociale pour notre pays.
PROPOSITION 1 sur la Formation professionnelle: Remplacer progressivement le système « former ou payer » par un système de subventions
Ce système permettrait de moduler le taux de subventionnement, et donc l’incitation à (se) former, en fonction d’objectifs sociaux clairement identifiés (ex. : seniors, jeunes…). Les subventions diminuent le coût des formations et incitent les entreprises à former plus en diminuant les dépenses inefficaces. Afin de compenser le coût pour les finances publiques d’un tel dispositif, il est possible de créer une cotisation sociale spécifiquement dédiée à la formation professionnelle, et se substituant à l’obligation légale. Cette cotisation serait d’un montant inférieur à l’obligation légale, sans que ceci mène à diminuer le montant global de la dépense de formation.
PROPOSITION 2 sur la Formation professionnelle: Instituer un « chèque-formation » pour les chômeurs
Le principe de ces chèques, financés par la cotisation spécifique, consisterait à permettre au demandeur d’emploi d’obtenir une subvention des dépenses de formation, au prorata de sa distance à l’emploi. Les chômeurs présentant le plus fort risque de chômage de longue durée bénéficieraient des chèques les plus importants et d’un accompagnement renforcé vers l’emploi.
PROPOSITION 3 sur la Formation professionnelle: Transférer aux URSSAF la collecte de la cotisation spécifique
Ceci ferait des URSSAF le collecteur quasiment universel des cotisations assises sur la masse salariale, engendrant à la fois une plus grande simplicité pour les entreprises et des économies d’échelle. Les OPCA pourraient conserver un rôle clé, notamment à travers des activités de conseil, d’ingénierie et de mutualisation des fonds, mais de façon optionnelle, à l’instar de ce qui se fait en Allemagne.
PROPOSITION 4 sur la Formation professionnelle: Évaluer et certifier les formations
Pour s’assurer de la qualité des formations qu’ils subventionnent, les pouvoirs publics peuvent s’appuyer sur une certification des formations, délivrée par des agences, publiques ou privées, qui accordent des labels aux formations. Pour garantir l’objectivité de la certification, ces agences doivent être totalement indépendantes des prestataires ou des financeurs des activités à qui elles accordent les labels.

En quarante ans, le système français de formation professionnelle a accumulé d’innombrables dispositifs. Malgré la succession de réformes récentes, dont la dernière en date est issue de la loi du 24 novembre 2009, le système reste inégalitaire et d’une efficacité quasi-nulle pour ceux qui en ont le plus besoin.
- La formation professionnelle est inégalitaire et insuffisamment ciblée
- L’obligation légale de financement nuit à l’efficacité de la dépense de formation
- Les dispositifs sont complexes et les salariés peu responsabilisés
- L’offre de formation est pléthorique et la certification insuffisante
- La France au miroir de la comparaison internationale
Je veux juste vous raconter mon histoire. Je passe beaucoup de temps à enseigner aux adultes comment utiliser le langage visuel et le gribouillage au travail. Et naturellement, je rencontre beaucoup de résistance, parce que c’est considéré comme anti-intellectuel et contraire à un apprentissage sérieux. Mais j’ai un problème avec cette conviction, parce que je sais que le gribouillage a un impact profond sur la manière dont nous traitons l’information et la manière dont nous résolvons les problèmes.
J’étais donc curieuse de savoir pourquoi la manière dont notre société perçoit le gribouillage est déconnectée de ce qu’il en est en réalité. J’ai découvert des choses intéressantes. Par exemple, il n’existe aucune définition flatteuse d’un gribouillage. Au 17e siècle, un doodle, ou gribouille, était un simplet ou un idiot, comme dans Yankee Doodle. Au 18e siècle, c’est devenu un verbe, et ça signifiait escroquer, ridiculiser, ou se moquer de quelqu’un. Au 19e siècle, c’était un politicien corrompu. Et aujourd’hui nous avons ce qui est peut-être la définition la plus offensante, au moins à mon avis, et c’est la suivante : Gribouiller signifie officiellement trainasser, lambiner, faire l’idiot, faire des marques insignifiantes, faire quelque chose de peu de valeur, de substance ou d’importance, et, celle que je préfère, ne rien faire. Pas étonnant que les gens soient hostiles au gribouillage au travail. Ne rien faire au travail, c’est comme se masturber au travail ; c’est totalement inapproprié.
(Rires)
De plus, j’ai entendu des histoires horribles de gens réprimandés par leurs enseignants, bien sûr, pour avoir gribouillé en classe. Et ils ont des patrons qui les réprimandent pour avoir gribouillé dans la salle de réunion. Il y a une puissante norme culturelle contre le gribouillage qui fixe dans quelles conditions nous sommes sensés apprendre quelque chose. Et malheureusement, la presse a tendance à renforcer cette norme quand ils font un reportage où il y a gribouillage, de la part de quelqu’un d’important à une audience de confirmation etc, ils emploient systématiquement des mots comme « découvert » ou « pris » ou « surpris », comme si un genre d’acte criminel était en train d’être commis.
Et en plus, il y a une aversion psychologique au gribouillage, merci, Freud. Dans les années 1930, Freud nous a dit à tous qu’ils pouvaient analyser le psychisme des gens en se basant sur leurs gribouillages. C’est inexact, mais c’est arrivé à Tony Blair au forum de Davos en 2005, quand ses gribouillages ont été, bien sûr, « surpris » et on l’a taxé de ce que vous voyez ici. Et il s’est avéré que c’était le gribouillage de Bill Gates. (Rires) Et Bill, si tu es là, personne ne pense que tu es mégalomane. Mais ceci contribue au fait que les gens ne veulent pas partager leurs gribouillages.
Et voilà ce qu’il en est vraiment. Voilà ce que je crois : je crois que notre culture est si intensément fixée sur l’information verbale que nous refusons presque de voir la valeur du gribouillage. Et ça me met mal à l’aise. Et en raison de cette conviction, dont je crois qu’il faut nous débarrasser, je suis ici pour nous ramener à toute vitesse à la vérité. Et voici la vérité : le gribouillage est un outil d’une puissance incroyable, et c’est un outil dont nous devons nous rappeler et que nous devons réapprendre.
Alors voici une nouvelle définition du gribouillage. Et j’espère qu’il y a un membre de L’Oxford English Dictionary dans l’assistance. parce que je veux vous parler plus tard. Voici la vraie définition : le gribouillage est le fait faire des marques spontanées pour vous aider à réfléchir. C’est pour ça que des millions de gens gribouillent. Voici une autre vérité intéressante sur le gribouillage : les gens qui gribouillent quand ils sont exposés à des informations verbales retiennent plus de ces informations que leurs homologues qui ne gribouillent pas. Nous pensons que l’on gribouille quand on se déconcentre, mais en fait, c’est une mesure préventive pour vous empêcher de vous déconcentrer. De plus, il y a un effet profond sur la résolution créative de problèmes et le traitement des informations en profondeur.
Les apprenants ont 4 manières d’intégrer des informations pour pouvoir prendre des décisions. La manière visuelle, auditive, par la lecture,l’écriture et par le corps. Et pour que nous puissions vraiment nous approprier l’information et en faire quelque chose, nous devons impliquer au moins deux de ces modalités, ou alors, nous devons impliquer une de ces modalités associée à une expérience émotionnelle. La contribution incroyable du gribouillage est qu’il implique les quatre modalités d’apprentissage simultanément avec la possibilité d’une expérience émotionnelle. C’est une contribution plutôt solide pour un comportement qu’on assimile à ne rien faire.
C’est tellement basique, mais j’en ai pleuré quand j’ai découvert ça. Alors on a fait des recherches anthropologiques dans le déroulement de l’activité artistique chez l’enfant, et on a trouvé que, quelque soit la période ou le lieu, tout les enfants montrent la même évolution dans la logique visuelle en grandissant. En d’autres termes, Ils partagent et développent une complexité du langage visuel qui intervient dans un ordre prévisible. Et je crois que c’est incroyable. Je crois que ça signifie que le gribouillage est inné, et que nous nous refusons tout simplement cet instinct. Et finalement, peu de gens le savent, mais le gribouillage est un précurseur de certains de nous plus grands atouts culturels. En voici un parmi d’autres : c’est Frank Gehry, l’architecte précurseur du musée Guggenheim d’Abu Dhabi.
Voilà ce que je veux dire : le gribouillage ne devrait en aucune circonstance être éradiqué de la salle de classe ou de réunion ni même du cabinet de guerre. Au contraire, le gribouillage devrait être précisément exploité dans ces situations où la densité d’information est très élevée et le besoin de traiter cette information est très grand. Et j’irais même plus loin. Parce que le gribouillage est si accessible universellement et qu’il n’est pas intimidant en tant qu’art, on peut l’exploiter comme un portail par lequel on amène les gens à des niveaux supérieurs de savoir visuel. Mes amis, le gribouillage n’a jamais été le pire ennemi de la pensée intellectuelle. En réalité, il est une de ses meilleurs alliés.
L’exercice physique stimule les facultés mentales, notre cerveau et sa mémoire.
- Notre cerveau est fait pour marcher, prés de 20 kilomètres par jour !
- Si vous voulez améliorez vos capacités intellectuelles, un seul conseil : bougez
- L’excercie physique augmente l’afflux de sang vers le cerveau, lui apportant d’avantage de glucose pour couvrir ses besoins énergétique et d’avantage d’oxygène pour absorber les électrons toxiques en surnombre. Il stimule aussi l’action de la protèine responsable du maintien des connaxion entre les neurones.
- Pratiquer des exercices d’endurance deux fois par demain suffit à réduire de 50 % le risque d’être atteint de démence sénile et de 60 % celui d’être atteint par la maladie d’Alzheimer.
La plupart d’entre nous n’ont pas la moindre idée de ce qui se passe vraiment dans leur cerveau.
Mais les neuroscientifiques ont réalisé des découvertes que tous les dirigeants d’entreprises, managers, parents, enseignants, étudiants… devraient connaître pour exploiter plus efficacement leurs capacités intellectuelles.
Le texte ci-dessus est extrait du livre « Les 12 lois du cerveau », que vous pourrez lire entièrement ici sur Google books
Je participais le week-end dernier à la 16ème édition des Rencontres RH organisées chaque année par l’ISC Paris. A cette occasion, la Junior-Entreprise YOUR… nous a présenté son baromètre 2011 de satisfaction des jeunes diplômés en entreprise, lequel résulte d’une étude menée sur un panel de 840 professionnels fraichement sortis de leurs écoles et universités.
Premier constat positif, 68% des répondants affirment avoir trouvé leur premier emploi moins de 3 mois après avoir été diplômés, mais 55% d’entre eux n’ont obtenu qu’une seule proposition et n’ont ainsi pu faire « jouer la concurrence ».
Sur confrontation de différents critères de choix du premier emploi, l’étude fait clairement ressortir le potentiel d’évolution de carrière et l’intérêt du poste comme motivations principales. Bien entendu, le salaire n’est jamais bien loin ! Mais il n’est pas, contrairement à une idée reçue, le facteur le plus déterminant.
Constat également intéressant, celui du bien-être au travail. 77% des sondés se disent en effet heureux dans leur entreprise, et ce d’autant plus que leur employeur favorise le développement personnel (d’où l’essor des pratiques de 80/20 notamment mises en place chez Google et Deloitte).
« Nous constatons, à notre grande surprise, que les jeunes diplômés
interrogés sont en large majorité satisfaits de l’emploi qu’ils occupent
actuellement bien qu’ils laissent apparaitre leur envie d’évoluer et de
construire une carrière, même si cela implique pour eux de faire des
sacrifices aujourd’hui. » note Philippine FARGEOT, Secrétaire Générale de YOUR…. « Ceci signifie que la promesse employeur doit absolument prendre en
compte l’idée que les jeunes diplômés ont une vision à moyen terme de
leur évolution de carrière et qu’il faut autant axer cette promesse sur leur potentiel de carrière au sein de l’entreprise que sur tous les « à
côtés » (salaire, services, avantages) de l’emploi. ».
Je vous invite à consulter les résultats de l’étude via le document ci-dessous et à partager vos impressions en commentaires.
Le salon handicap et emploi en Seine et Marne 2011 se déroulera le jeudi 3 novembre 2011 dans le gymnase de Mmagny-le-Hongre
Tout au long de la journée, il sera proposer des animations et ces ateliers :
- ateliers « A la place de… »,
- travail sur l’image,
- parcours fauteuil,
- Langue des signes,
- outils pour l’insertion professionnelle d’un TH
- …
Objectifs
- De 1 000 à 1 500 visiteurs sur la journée
- Une cinquantaine d’exposants dont au moins 25 structures recruteuses.
- Progression du nombre d’entreprises signataires de l’ Accord relatif à la Diversité .
- Recrutement de personnes handicapées
- Mise en lumière des actions d’accompagnement du public TH et des PME/PMI//TPE par les différents acteurs du territoire
Pourquoi ce salon ?
- Pour sensibiliser et informer sur :
- L’importance de l’emploi pour un travailleur handicapé
- Les moyens à mettre en œuvre pour l’emploi
- Le handicap peut toucher tout le monde: seulement 15% des TH le sont à la naissance!
- Auprès :
- Des Travailleurs Handicapés
- Des TPE/PME/PMI et Grandes entreprises
- Des Associations, Municipalités, fonction publique et institutionnels
- Du Grand Public …
Programme prévisionnel de la journée
- Ouverture aux exposants à partir de 8h30
- Ouverture au public à partir de 10h00
Interventions sur la journée:
- 11h00-12h00 : Présentation des différentes structures d’emploi de TH.
Y a-t-il des possibilités de passerelles entre milieu protégé et milieu ordinaire ? Quelles sont les entreprises qui recrutent des TH ? - 14h00-15h00 : Particularités des handicaps mentaux.
Le handicap mental représente 40% des RQTH. Et dans l’entreprise ? - 16h00-17h00 : Pourquoi et comment parler du handicap dans l’entreprise ?
Pourquoi être reconnu TH ? Quels intérêts pour le travailleur et pour l’entreprise. ? Comment en parler ? - 18h00 : Clôture du salon par M. Jean-Paul BALCOU, Président du SAN du Val d’Europe, Maire de Magny le Hongre
- 18h10 : Atelier entreprises sur le thème « Vivre le handicap au travail » :
- Comment manager les personnes qui basculent soudain dans le handicap (maladie, accident …)
- Travailler avec le handicap : avantages et réalités.
- Témoignages de chefs d’entreprise TH
- Clôture de la journée à 19h30 – cocktail de fin
Partie Forum
- INFO Emploi = les organismes institutionnels traitant de la question du handicap
- INFO Soutien = les représentants des personnes handicapées et des familles : associations.
- EMPLOI = les entreprises qui souhaitent communiquer sur leurs actions autour du handicap, et qui recrutent.
- ATELIERS / SERVICES = Sensibilisation au handicap et présentation de solutions pour adapter les postes en entreprise, entreprises de services liés au handicap dans l’emploi.












