Une définition courante du KM appliqué dans les organisations mondiales est disponible à partir de la Bibliothèque Virtuelle sur le Knowledge Management :
Le « Knowledge Management » s’occupe des questions cruciales de l’adaptation organisationnelle, la survie et la compétence face à un environnement en perpétuel changement. Il donne forme essentiellement aux procès organisationnels qui recherchent une combinatoire synergique des données et d’information amplifiant les capacités des technologies de l’information, et les capacités créatives et novatrices des êtres humains.
Au regard de la définition du « Knowledge » nous trouvons que, information et expérience sont les deux données de base. Le problème repose fondamentalement sur le comment acquérir information et expérience de telle sorte qu’elles soient facilement accessibles dans un environnement de culture d’entreprise. Un meilleur terme serait «Knowledge Capture» (saisie du Savoir). Alors la gestion de ces possessions d’information permettrait au système d’accroître un fort actif informationnel.
Dans un sens, « Knowledge Management » a existé de toute éternité: les bibliothécaires, les professeurs, les philosophes et les écrivains l’ont déjà pratiqué. Dans le contexte de l’ère de l’information et de l’usage croissant des ordinateurs, il tend à être perçu comme un effort délibéré qui a à voir avec le procès, particulièrement dans le contexte des organisations. Reconnaissant l’importance cruciale de ces technologies dans le KM, le terme « knowledge technology » est de plus en plus employé comme référant aux informations technologiques pour servir le « Knowledge Management ».
En d’autres mots, « comme concept, KM découle de la reconnaissance de ce que les mesures de la compétition ont…dramatiquement changées allant de la dépendance à l’égard des ressources naturelles à …la compétition pour les ressources intellectuelles »












Sur ce sujet, je vous conseille l’excellent livre de Martin ROULLEAUX DUGAGE : Organisation 2.0 – Le knowledge management nouvelle génération.
Merci Guillaume!